Le Livre et les 40 cartes « The Way of The Horse » enfin en français

Toute l’équipe Eponaquest France est heureuse de vous confirmer la sortie nationale du coffret « La voie du cheval » le 7 mars 2016.

Pour créer ce coffret contenant un livre et 40 cartes magnifiquement illustrées, Linda Kohanov s’est associée avec l’artiste-peintre Kim McElroy. S’appuyant sur la symbolique exprimée dans les mythes de plusieurs cultures et civilisations à travers l’histoire humaine, comme sur les recherches de Carl Gustav Jung sur les archétypes et les synchronicités, elles nous proposent un chemin de découverte réveillant nos propres capacités de sensibilité, de compréhension, de prise de décision… afin de s’inspirer de la sagesse des chevaux pour mieux trouver notre voie et notre épanouissement.

L’idée de Linda est de mettre la sagesse des chevaux à notre disposition à travers un outil souple et profond à la fois. On peut lire le livre comme une progression, un apprentissage quasi initiatique. Ou bien on peut tirer une carte quand on veut, pour se laisser inspirer, prendre position dans le moment en se laissant porter par les messages qu’elle contient. Ou juste admirer ce qui sort et s’en servir pour sourire !

• Un coffret empli de sagesse, comprenant un livre puissant écrit par Linda Kohanov et 40 magnifiques cartes réalisées par l’artiste-peintre, Kim McElroy.
• Un jeu provoquant de profondes prises de conscience et de nombreuses pistes de réflexion à explorer.
• Les amoureux des chevaux y trouveront une confirmation supplémentaire et peut-être inattendue de leur attachement envers ces animaux puissants et généreux.
• Le premier coffret d’une auteure de renommée internationale.

Archétype ?

Archétype = personnification de mécanismes psychiques, symbole primitif et universel appartenant à l’inconscient collectif de l’humanité et se concrétisant dans les contes, les mythes, le folklore, les rites etc. des peuples les plus divers.

Linda KOHANOV…

Linda Kohanov, spécialiste en apprentissage facilité par le cheval, nous ouvre une nouvelle voie vers la compréhension des êtres humains grâce aux chevaux. Pour Linda, les chevaux, ces animaux si proches de l’homme, ont énormément à nous apprendre sur nous-mêmes et peuvent nous aider à surmonter nos difficultés, à nous recentrer et à retrouver le chemin intérieur de l’authenticité.

Vous souhaitez expérimenter les cartes et l’approche Eponaquest de Linda Kohanov ? Prenez contact avec un instructeur Certifié Eponaquest proche de votre région.

Je serais heureuse de vous rencontrer lors d’un ateliers ou une séance individuelle VITAO !

A très bientôt !

 

21 mars : Conférence au Forum 104 à Paris « Vivre en groupe, en famille, en équipe de façon harmonieuse »

Venez assister à la 6ème conférence du cycle de conférences organisé au forum 104 depuis novembre 2015 : « Les chevaux chuchotent à l’oreille des hommes. »

Après avoir abordé l’individu dans ses formes de communication, dans ses émotions et leur langage, nous vous proposons d’aborder la relation de la personne par rapport au groupe. Quelle attitude adopter, comment se sentir en sécurité, quelles émotions entrent en jeu….

Vous avez peut-être déjà ressenti qu’il était parfois difficile de vivre des relations harmonieuses dans un groupe, une famille, une équipe,… Trop souvent les relations sont perturbées par des désaccords, voire des conflits. Les chevaux sont attentifs par nature à leur propres besoins et à l’équilibre du groupe.

Participez à cette conférence pour :

• Envisager / vous rendre compte qu’un GROUPE peut être vécu comme un soutien et pas comme un problème
• Identifier les compétences à développer pour vivre de façon harmonieuse à plusieurs, y compris la compétence de vous lancer dans des conversations difficiles (celles que nous évitons tant que possible !)
• Identifier dans vos vies les comportements (qui mettent en œuvre ces compétences) pour être pleinement vous-mêmes
• Vous représenter les comportements à mettre en œuvre dans votre quotidien pour vivre de façon plus harmonieuse en groupe

Pensez à vous inscrire en allant sur le site www.eponaherd.com !
Nous vous attendons au 1° étage, Salle des Marronniers à partir de 18h30

Le 18 janvier 2015 Atelier – conférence : « Respect Mutuel… quand la colère nous protège ! »

Troisième Conférence Epona Herd :

En nous inspirant du comportement social des chevaux, nous regarderons l’importance du langage non verbale dans notre quotidien. Nous établirons ainsi les bases d’un Respect Mutuel dans nos relations.

Nous parlerons de la colère et de l’information que cette émotion nous apporte : « Une limite a été dépassée ».

Nous apprendrons comment poser des limites saines pour rester pleinement présent avec Soi et avec les autres en toute situation.

Les outils partagés lors de cette conférence sont issus de l’approche Eponaquest développée par Linda Kohanov auteure des livres « Le Tao du Cheval » et   « Comme les Chevaux, Ensemble et Puissants ».

Conférence animé par les Instructeurs Eponaquest membre de l’association Epona Herd.

Conférence ouverte à tous.

Le 18 Janvier 2016 à Paris (75006).
Atelier-Conférence animé par Christophe Dreyer et Anne Mathieu.

PAF : 30€. Inscription conférence.

Un cycle de conférences à Paris pour expérimenter le pouvoir du troupeau

En tant que membre d’Epona Herd, je vous propose :

LE CYCLE DE CONFERENCES/ ATELIER 2016

« Quand les chevaux murmurent à l’oreille des Hommes »

Ces conférences sont animées par 5 instructeurs Eponaquest® qui expérimentent ensemble le pouvoir du troupeau (réf au livre de Linda Kohanov « Comme les chevaux, ensembles et puissants »).

• Le 7 Décembre 2015 : « Les clés pour une communication dynamique»
• Le 18 Janvier 2016 : « Respect mutuel, quand la colère nous protège»
• Le 8 Février 2016 : « Que faire lorsque nous n’avons plus d’énergie en présence de certaines émotions ? »
• Le 21 Mars 2016 : « Comment les chevaux peuvent nous apprendre à mieux vivre en groupe »
• Le 11 Avril 2016 : « Le rôle du masque social »
• Le 23 Mai 2016 : « Que veut dire être Leader ?»
• Le 13 Juin 2016 : « Comment la dépression m’a sauvé. Les émotions qui nous aident à agir pour une vie qui nous convient »
• Le 11 juillet 2016 : « Grandir, évoluer, apprendre pas à pas »

AU FORUM 104, 104 rue de Vaugirard, 75006 PARIS
Accueil à partir de 18H30
19h00 – 21h30

A vos agendas et à très bientôt pour expérimenter avec nous.

Pour voir l’affiche et conserver les dates avec vous cliquez ICI

Pour plus de renseignement et pour vous inscrire sur le site Epona Herd c’est ICI

Venez vous exercer à une autre forme de leadership

Le leadership du 21ème siècle

Animé pour la première fois en France par Linda Kohanov

Le Samedi 6 juin 2015 de 9h30 à 17h30 (accueil à partir de 09h00)

G.I.I.

9, place Jacques Marette – Paris 15ème
Métro Convention, Plaisance, Porte de Vanves

Au cours de cet atelier interactif d’une journée, Linda Kohanov nous fera part du résultat de ses dernières recherches et de l’expérience qu’elle tire de son travail avec les chevaux.

Durant cette journée, Linda présentera les 4 rôles du « Leader non-prédateur » ainsi que les 12 « principes-directeurs » à mettre en œuvre lorsque nous voulons créer une dynamique interpersonnelle efficace et cohérente au sein d’un groupe professionnel, en famille, entre amis…

Par une série d’exercices pratiques et concrets vous découvrirez les outils nécessaires à la mise en œuvre de ce nouveau genre de leadership et commencerez à les mettre en pratique.

En suivant ces 12 principes, nous pouvons obtenir des résultats durables et laisser à chacun toute sa place, nous pouvons nous appuyer sur l’intelligence et le soutien du groupe pour créer des réalisations plus enthousiasmantes et des résultats plus amples et plus solides.

Pour en savoir plus, rendez vous sur le site des Instructeurs Eponaquest France :
eponaquestfrance.fr

Inscrivez-vous sur le site Eponaquest.com

(Inscription confirmée dès réception du paiement)

Tarif : 130 euros la journée ou Tarif Atelier + Conférence : 150 euros

L’atelier sera donné en Anglais et simultanément traduit en Français.

Pour la première fois en France : Linda KOHANOV nous parle du leadership du 21ème siècle

Conférence : Le vendredi 5 juin de 18h30 à 21h00 (accueil à partir de 18h00)

Forum 104

104, rue de Vaugirard – PARIS 6ème
Métro : St Placide – Montparnasse – Duroc

Venez vous inspirer du mode de fonctionnement des plus grands hommes d’état et figures de notre histoire qui ont su adopter une forme de leadership d’exception face à des situations hautement conflictuelles.

Grâce à ses recherches, menées depuis plus de 20 ans, Linda a rassemblé un ensemble de données qui remettent en question les conceptions habituelles de hiérarchie, contestant la notion de « survie du plus fort » et démontrant la puissance d’un leadership consensuel (appelé aussi leadership non-prédateur).

Linda Kohanov expliquera comment accéder à une autre forme de leadership, dans un contexte professionnel comme dans la vie quotidienne, et nous dévoilera les 4 rôles et les 12 « principes-directeurs » à mettre en œuvre pour incarner le leader du 21ème siècle.

Pour en savoir plus, rendez vous sur le site des Instructeurs Eponaquest France :
eponaquestfrance.fr

 

Inscrivez-vous sur le site Eponaquest.com

(Inscription confirmée dès réception du paiement)

Tarif : 30 euros

La conférence sera donnée en Anglais et simultanément traduite en Français.

Elle peut être couplée à l’atelier-découverte interactif du 6 juin
(Tarif conférence + atelier : 150€)

Expérimenter avec les chevaux pour faciliter les nouvelles connexions neuronales

Emotions agréables… plus rares ?

Si nous faisions des statistiques sur nos ressentis émotionnels quotidiens… que ressortirait-il ?

Si je fais le compte, j’ai l’impression d’avoir plus souvent expérimenté la peur (crainte, inquiétude, souci, angoisse, panique,…), la colère (agacement, énervement, colère, rage,…), la tristesse (peine, chagrin, deuil,…) que la joie (contentement, bonheur, soulagement, joie, euphorie…) !

Les zones du corps humain qui réagissent aux émotions – sciencesetavenir.fr

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140107.OBS1589/les-zones-du-corps-humains-qui-reagissent-aux-emotions.html

Si j’en crois les études scientifiques, je partage cette répartition inégale avec chacun : le cerveau humain traite moins activement les expériences émotionnelles agréables (celles liées à l’émotion de joie : le contentement, le bonheur, le soulagement, la paix, le bien-être, l’euphorie,…), il est « fabriqué » pour être vigilant sur les dangers potentiels, les informations liées à la survie et à la sauvegarde de notre intégrité physique et psychique : « Ça brûle ! je retire ma main ! » ; « Il y a un danger, je me mets à l’abri » ; « Cela me fait mal, je dis stop ! »…

Après tout, ne pas ressentir si souvent la joie ou le bonheur serait finalement normal ?

Peut-être n’ai-je pas besoin de m’en vouloir, d’en vouloir à mes parents pour ne pas m’avoir appris à les reconnaitre et à en profiter ?

Parmi la cinquantaine de « neuromédiateurs » (ces discrets messagers chimiques qui nous permettent de savoir si l’expérience vécue est à classer dans la catégorie « agréable ! » ou « désagréable ! »), seul un petit nombre gère directement les impressions de bien-être. Dans le cerveau, les aires dédiées à la réception et au traitement des différents acteurs du plaisir (neurotransmetteurs, hormones et phéromones : dopamine, sérotonine, ocytocine, endomorphines, testostérone et progestérone…) sont moins nombreuses que celles liées à la réception et au traitement des différents acteurs de la douleur et de la peur (nombreux nocicepteurs, récepteurs sensoriels de la douleur, hormones et neurotransmetteurs tels que l’adrénaline, la noradrénaline, les glucocorticoïdes…).

Question de priorité…

Notre système interne semble donc prioritairement dédié aux ressentis désagréables… C’est comme s’il lui était plus important de nous signaler les dangers et les risques que de nous remercier pour être restés vivants et en suffisamment bonne santé.

Une moins grande capacité neuronale à traiter les messages de plaisir…

En réalité, lorsque nous faisons ce qu’il faut pour rester vivants (durablement, en tant qu’espèce : répondre à nos besoins fondamentaux), notre cerveau nous signale que nous avons fait ce qu’il fallait en nous permettant de ressentir une sensation agréable : récompense physiologique)…

Ainsi, la plus grosse part de la prise d’information et du traitement de cette information est liée au processus de survie : les ressentis (physiques et émotionnels) les plus courants permettent d’agir pour rester en sécurité et en suffisamment bonne santé. Les ressentis agréables, moins directement utiles pour assurer notre survie, viennent au second plan.

Une bonne nouvelle !

Nous ne vivons plus dans le froid et l’humidité des cavernes, à devoir nous garder des prédateurs nombreux et puissants en espérant tuer suffisamment de gibier pour avoir de quoi manger pendant quelques jours… Nos conditions de vie sont, pour la plupart de ceux qui liront ce billet, des conditions qui nous assurent une sécurité suffisante au quotidien (abri, nourriture, chaleur…)

Des ressentis désagréables… mais toujours utiles !

Pour autant, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain ! Même si nos conditions de vie ont évolué, notre vigilance pour survivre reste un processus éminemment utile : apprendre à ne pas traverser la rue en courant lorsque nous risquons de nous faire écraser, retirer la main du feu avant d’être brûlé, savoir dire non face à une exigence injuste… Nous sommes confrontés actuellement à d’autres types de menaces : les pressions ont changé de nature mais nous devons encore nous protéger ! (Il ne s’agit plus d’un tigre aux dents de sabre affamé, mais peut-être d’un travail sous contrainte, de la pression du temps, d’une trop grande auto-exigence, d’angoisses pour l’avenir…)

Il s’agit donc, non pas de diminuer nos capacités à ressentir ce que nous trouvons désagréable (sensations physiques ou ressentis émotionnels : douleur, peine, colère, inquiétude…) mais plutôt à augmenter notre conscience des ressentis agréables (bien-être, soulagement, contentement, joie…)

Le cerveau est « plastique » : nous pouvons créer de nouveaux circuits !

Mais pour pouvoir ressentir ces différentes expériences émotionnelles liées à la joie, encore faut-il que nous ayons suffisamment de neurones connectés et prêts à capter les neurotransmetteurs du plaisir ! Nous devons pour cela créer de nouvelles connections neuronales, et les entrainer pour qu’elles automatisent leur activation et leur fonctionnement.

Connections neuronales, axones, synapses, myéline…

Comment créer ce circuit dans le cerveau et le rendre agile ?

Notre cerveau perd des neurones à chaque instant… mais il est aussi capable de créer des connections entre ses neurones et capable de les gainer de myéline pour que l’information circule rapidement et efficacement. Et cela se fait très simplement : en agissant, en observant et en rendant conscient !

Penser à une action et agir permet de créer les connections neuronales.

Observer l’action et les résultats qu’elle produit (en moi-même et dans mon entourage) permet de renforcer ces nouvelles connexions neuronales.

Rendre conscient les actions et les bénéfices que j’en tire (« je profite de mon bien-être») permet de renforcer encore ces connexions neuronales et de les automatiser petit à petit.

C’est comme si nous « musclions » notre cerveau par un entrainement régulier, pour qu’il puisse développer ces capacités encore trop timides…

Se créer des occasions de ressentir du bien-être…

Ainsi, si je note le soir de quelles actions j’ai été contente dans ma journée (ou dont j’étais fière, ou satisfaite…), je vais peu à peu aider mon cerveau à prendre en compte plus facilement les différentes situations qui me font du bien. Je vais de mieux en mieux savoir les distinguer, les apprécier, les prolonger, les amplifier… Et dans mon cerveau, les neurones dédiés en tant que « capteurs de neurotransmetteurs de dopamine » étant plus nombreux, je vais ressentir de plus en plus souvent ces expériences émotionnelles qui me signalent que je réponds à mes besoins fondamentaux ainsi qu’à mes besoins plus élaborés : je me réjouirai plus souvent, mon système immunitaire sera plus actif et plus puissant, et j’agirai de plus en plus souvent pour me mettre en situation de bien-être…

Expérimenter avec les chevaux pour faciliter les nouvelles connexions neuronales…

Au contact de ces grands animaux extrêmement sensibles, il nous est plus facile d’être présents  : Les échanges avec les chevaux nous amènent à sentir, intégrer et ajuster rapidement notre position et nos actions. L’adaptation continuelle issue de l’expérimentation avec les chevaux, crée de nouvelles connexions neuronales qui se renforcent à l’occasion de chaque interaction avec eux. Nous développons ainsi une agilité émotionnelle qui nous permet de mieux réaliser nos objectifs que ce soit lors de l’expérimentation avec le cheval comme dans notre vie de tous les jours.

Comme les chevaux ne nous jugent pas, comme ils recherchent continuellement le bien-être, nous avons l’opportunité de développer en leur présence tous nos ressentis… dont ceux du plaisir, du contentement, de la joie…

En respectant nos processus émotionnels désagréables et en développant nos processus émotionnels agréables, nous pouvons bénéficier plus pleinement de nos émotions et prendre des décisions puis agir de façon à mieux vivre, en sécurité et en accord avec nous-mêmes.

Cécile Gilbert Kawano & Anne MathieuMai 2014

Ce que le travail avec les chevaux apporte

Au contact de l’homme, ou d’un autre être vivant, le cheval agit dans l’instant, de manière spontanée et sans jugement. Il indique clairement ce qu’il ressent : inconfort, confort, besoins. Le cheval n’a pas d’intention particulière, il n’élabore pas de stratégie dans le futur : il répond de façon authentique au moment présent. Ces comportements sont orientés vers les choses agréables, il évite naturellement les comportements qui provoques des choses désagréables. Il permet un retour à l’essentiel !

Le cheval nous montre la façon d’atteindre la pleine présence, l’ici et maintenant. Il nous apprend à être clair et cohérent dans l’action, dans la relation à soi et aux autres.

« J’ai envie de jouer avec ce cheval mais au fond de moi je suis en colère mais je ne veux pas le montrer » :

le cheval ne coopère pas car il perçoit une sensation qui l’alerte sur un danger potentiel.

Il nous invite à clarifier notre comportement et à prendre conscience de nos processus émotionnels et relationnels..

« Si je fais semblant d’être impliquée il le ressent et s’éloigne ».

Le cheval nous renvoi directement à nos enjeux conscients et inconscients et qui influencent notre mode de relation aux autres. Il est un déclencheur, un accélérateur de prise de conscience.

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Lorsque notre Ego prend le contrôle de nous-mêmes, nous sommes coupés de la réalité du moment, de notre environnement, de nos ressentis. Nous ne sommes pas impliqués et attentifs.  Linda Kohanov écrit dans « Le Tao du cheval » « une personne qui est incohérente sur le plan  émotionnel, qui agit à l’opposé de ce qu’elle ressent, apparaît comme dangereuse et décentrée  pour le système d’attention équin ».

Une formation expérientielle à la communication non verbale : pourquoi il est si important pour nous de bien interpréter les messages de notre corps ?

Notre société actuelle renforce l’individualisme et cultive l’Ego. Le développement personnel n’est pas la culture du moi. C’est un engagement tout à fait différent qui permet d’apprendre à conscientiser nos comportements. C’est une recherche d’accomplissement de soi, un besoin d’apprendre, de découvrir, de partager, de se sentir en paix avec soi-même. Jacques Salomé, psychosociologue, l’explique très bien dans son livre « le courage d’être soi ».  Il explique que cet engagement va déboucher à des degrés différents sur des changements de direction entre autres vers :

  • une modification des rapports hommes-femmes
  • une meilleure relation à soi et, par là même, aux autres, dans le sens d’une plus grande écoute à ses propres besoins relationnels et à ceux d’autrui.

Il est important pour chacun d’être conscient de ce que nous transmettons à l’autre pour avoir la meilleure relation possible. Cependant il nous arrive d’être incohérent sans qu’on en soit conscient.

Aucune formation, aucun outil ne nous a jamais été proposé lors de nos années d’études pour prendre conscience de notre façon de communiquer et donc de nos incohérences. Nous avons appris à utiliser les mots mais pas à décrypter le langage de notre corps et pourtant nous avons cette capacité en nous mais nous ne l’utilisons pas ou très mal. Nous n’avons pas conscience de la place que cette forme de communication prend dans la relation humaine ni de son impact.

La communication humaine est constituée de 10% de mots. Le reste est composé de ce qu‘on appelle le « non-verbal » : ce qui passe par le corps.

Nos messages passent différemment selon notre état émotionnel, qui s’exprime à travers ces fameux « 90% d’expression non-verbale» par l’intonation de notre voix, notre regard, notre posture, notre rythme cardiaque,… et même nos odeurs.

Cette forme de communication n’est pas perçue de façon consciente ce qui engendre une grande partie de nos incompréhensions relationnelles.

Les mots sont sujets à interprétation et c’est là ou notre corps peut nous aider.

Un moyen permettant de percevoir immédiatement et clairement les différentes formes de communication non verbale pour les intégrer dans nos interactions avec les autres, serait donc fort utile pour une meilleur compréhension de nos modes relationnels.

Les animaux, n’utilisent pas le langage parlé, ils communiquent avec leur corps. Ils perçoivent nos intentions et réagissent en fonction de ces perceptions.

Les recherches en éthologie ont mis en lumière les comportements des animaux et de nombreux chercheurs se sont penchés spécifiquement sur le comportement des chevaux Charles Darwin, Jean Henri Favre, Konrad Lorentz ont marqués précocement l’éthologie. Le Dr Helmut Stammsen, zoologue et éthologue équin, a été le premier en Europe dans les années 1980.

Le cheval réveille en nous des compétences intactes mais inconscientes qu’il a développées pour survivre depuis plus de 50 millions d’années.

Il entretient des rapports sociaux complexes avec ses congénères et a développé une extraordinaire acuité sensorielle * pour échapper aux prédateurs. Il recherche avant tout le confort et la sécurité. Tous ses comportements sont des messages.

Ce que l’on sait aujourd’hui c’est que le cheval interprète des variations très fines de la posture qu’elle soit équine ou d’une autre espèce. Le cheval est capable de distinguer les mouvements du visage humain de l’ordre du millimètre. Il perçoit également l’état émotionnel conscient et inconscient de ses congénères et de tous ceux qu’il côtoie et c’est ce que Linda Kohanov a expérimenté à travers ses recherches et expérimentations auprès des chevaux et qui lui a permis de créer les outils si puissants de l’approche Eponaquest©.

Les outils développés par Linda Kohanov (puis par Carol Roush, Rosy Withey, et d’autres instructeurs Eponaquest) nous permettent de nous entrainer à percevoir et à utiliser consciemment les 90% de communication non verbale.

C’est l’approche que j’ai choisi pour compléter mes formations et expériences. Elle rassemble et formalise ce que j’ai expérimenté et pressenti depuis longtemps, que ce soit lors des formations auprès de personnes en difficultés, dans les quartiers sensibles, lors de mes consultations Feng Shui ou au sein de l’épicerie sociale et solidaire que j’ai fondé en 2010 et bien sur pendant toutes ces années au contact des chevaux. Pour moi travailler avec les chevaux est un plaisir, une évidence. Il est un tiers médiateur exceptionnel !

C’est aussi un moyen très efficace d’aller « la ou ça fait mal ! » pour trouver ce qui « fait du bien ».

*Comment se manifeste cette acuité sensorielle :

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Lorsque nous sommes incohérents nous sommes tendus mais nous ne le repérons pas forcément.  C’est comme si nous maintenions dans de l’eau un ballon gonflé. Nous dépensons une grande  énergie pour cacher consciemment ou inconsciemment au fond de nous nos émotions, nos  ressentis.

Cela déclenche une modification dans nos fonctions physiologiques (augmentation du rythme  cardiaque, augmentation de la pression sanguine, chaleur, respiration bloquée,…). Le cheval  détecte ces modifications de très loin (+ de 30 mètres). C’est ce qui lui a permis de survivre aux  nombreux prédateurs en chasse. Repus, le prédateur n’effraie pas le cheval. Ses fonctions  physiologiques ne sont pas en alerte et le cheval ne se sent pas en danger.

Lorsque nous sommes présent, clairs dans nos intentions et cohérent nous devenons « agréables » pour le cheval et il coopère avec plaisir.

En présence d’un cheval nous apprenons à nous connaître, à repérer nos peurs, frustration, ou toute autre émotion bien enfouie, nous accédons à nos ressources, nous devenons efficace et tout simplement apaisé.